Accueil du site > Cabinet de lecture > Cabinet de curiosités ?

Cabinet de curiosités ?

Le cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l’hétéroclisme et l’inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d’histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d’art. (Source : Wikipédia)

La curiosité bien placée est une jolie qualité !

Je vous rends compte, là, de celles dont j’ai fait preuve !

La chambre de l’œil

Des dessins, croquis d’observation…

  • Bestia-room et Etat végétatif : datant des années 80—90 pour la plupart, croquis et dessins, les animaux croisés en chair et parfois en os…
  • Trouver chaussures à ses pieds : datant de 2003—2004, portraits de fidèles compagnons de route !
  • Voir du pays : sortant peu de la capitale, ces dessins sont nés de la nostalgie des horizons dégagés, qui me prend parfois… Certains croquis réalisés sur place, d’autres inspirés de documents et de photos.

La chambre des merveilles

Les chambres des merveilles rassemblent des choses, objets ou éléments mémorables, des souvenirs à mémoriser, « systèmes de lieux communs » classant « autant de faits, qui n’ont d’autre détermination que de s’offrir au travail de la mémoire. » (Source : Wikipédia)

Là, vous descendez au cœur de ce cabinet…

  • Mes tableaux… : « Si on peut le dire, pourquoi le peindre ? » Francis Bacon…
  • Le bois qui boit : J’ai eu la chance de faire partie du dernier lot d’écoliers qui ont appris à écrire à la plume, de trouver place en classe, derrière un vénérable pupitre patiné, muni d’un encrier que nos instituteurs nous remplissaient à la demande…
    La tentation de graffiter cette surface boisée, tachée et usée, de voir comment l’encre allait y pénétrer, quel chemin veineux serait emprunté, était grande !
    C’est en acquérant, beaucoup plus tard, des planches de bois d’okoumé, de contreplaqué japonais, que j’ai pu en toute liberté (et légalité !), d’une plume acier-rée tenter ces expériences, sur ces supports magnifiquement structurés.
    Poncées, parfois creusées, les quelques bois peints produits à ce jour, longuement travaillés, peuvent être regardés sous tous les angles, de nouveaux paysages, personnages découverts, suivant l’éclairage, l’angle de vue (voir métamérisme).
    L’écharpe d’Iris : rédigé en 2006 devant un appétissant catalogue de pigments, en réponse à un texte envoyé par un lettré correspondant.
  • Déteindre sur son voisin et Poètes, vos papiers !
    Léo, Michel, Jacques Philippe…
    Les uns prennent place sur les autres…
    Agathe, Charles, Anne, Bénédicte, …
    S’empr-eintent les uns les autres…
    Le temps s’emmêle, la trace
    S’altère, mais jamais ne s’efface…
    Croquis réalisés à la plume, puis détrempés.
    L’encre délavée pénètre les feuillets suivants de mes carnets, sur lesquels prennent place sans chronologie des personnages amicaux et familiaux…
  • La petite fée orange : surnom amical qui me fut offert…
    Réflexion de l’artiste sur son œuvre, qui fait apparaître qui ?
    Qui révèle qui ?
    L’ombre de l’artiste sur son œuvre permet à cette dernière d’exister…
    C’est l’artiste qui fait l’œuvre mais l’œuvre qui fait l’artiste…
    Galerie à consulter lentement…
  • Chérubin sixtinien métamérisé : jouer avec Raphael…
    Le métamérisme est souvent présenté comme le phénomène par lequel deux surfaces, paraissant de même couleur sous un certain éclairage ou illuminant, peuvent paraître de couleurs différentes sous un autre éclairage. Il s’agit en fait d’une conséquence de la vision humaine des couleurs (…). Le phénomène est également applicable lorsque, sous le même éclairage, l’objet est vu à travers deux types de récepteurs différents. Par exemple, l’oeil humain et ses récepteurs caractéristiques d’un côté, et un appareil photo numérique — ou argentique — de l’autre. Les capteurs couleurs de l’appareil photo n’ont pas le même spectre de sensibilté que les cônes des yeux. Il en résulte que certaines fleurs peuvent paraître roses à l’oeil et mauves sur une photo. (Source : Wikipédia)
  • Encres à la tâche et Pour faire parler les enfants… : dessins datant des années 85—90 inspirés de nouvelles radiophoniques qui inspireront à leur tour commentaires enfantins…
  • Terres de scène : mise en scène de terres cuites — ou pas — rescapées de déménagement, modelées en 2004—2005.
    Galerie à visionner rapidement, par pages entières.

Carnet de correspondance | Table d'orientation